L’édito de GNU/Linux Magazine n°210 !

J’ai installé un Windows…

Oui, vous avez bien lu et je n’en suis pas fier : j’ai installé un Windows !

Pourquoi, me demanderez-vous. Eh bien cédant à la pression de mes enfants souhaitant jouer aux jeux de dernière génération tels que StarCraft ou Age of Empires 2, je me suis dit que c’était sans doute la solution la plus simple et que j’allais repasser leur ordinateur en double boot. Il est vrai que ces jeux fonctionnent très bien sous Wine, mais pas StarCraft remastered et il y a des problèmes de réseau avec Age of Empires 2 (de plus la version remastered ne devrait pas tarder à sortir et ne fonctionnera certainement pas elle non plus). Je me suis donc dit que l’on n’était guère regardant sur le système d’exploitation d’une console de jeu et pourquoi ne pas considérer la partition Windows comme telle ? J’ai donc pris mon courage à deux mains et j’ai installé Windows, certes pas l’un des plus récents, un Windows 7 qui était fourni avec les machines. Lire la suite

Mettez en place votre premier Honeypot !

Pour bien finir l’année, GNU/Linux Magazine vous propose d’organiser une petite chasse aux pirates en mettant en place votre premier Honeypot ! Vous comprendrez ainsi le fonctionnement de ces pièges, apprendrez à détecter des attaques en bruteforce, à analyser vos logs pour mieux comprendre ces attaques, et enfin, à améliorer votre piège. Ce numéro vous attend en kiosque dès aujourd’hui, mais aussi sur notre plateforme de lecture en ligne Connect et sur notre boutique. Lire la suite

Constructions « with » en langage… bash ! – Partie 2/2

Mais en réalité, en deuxième paramètre, on n’est pas restreint aux seuls identifiants de signaux : la commande help trap (voir encadré) nous indique quelques possibilités supplémentaires. En particulier, on peut spécifier EXIT pour détecter la sortie du script, et donc exécuter un code adéquat juste avant de sortir.

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Constructions « with » en langage… bash ! – Partie 1/2

Dis-moi petit syntax checker, qu’as-tu à me dire sur mon code source ? Comment ça, tu me rends la main tout de suite ? Tu n’as rien trouvé ?? Pas le moindre petit warning ??? Allez, ne sois pas timide, je t’ai mis l’option ultra-verbose je te signale !! T’es pas censé être timide !! Écoute, tu vois bien que je travaille seul là-dessus… si tu ne me dis rien, qui d’autre va me faire la conversation ?? Bon. Tu l’auras voulu. Voyons si tu resteras de marbre quand j’aurai ajouté cette structure exotique à mon code source… Lire la suite

« Paie Ton Patch !™ » : Weboob – Partie 2/2

5.3 pages.py

C’est le gros du boulot puisque ces classes vont rechercher les éléments utiles dans le contenu de la page. Ce sont celles que l’on doit patcher lorsqu’un webmaster a un accès de créativité. Heureusement, cette tâche s’est considérablement simplifiée depuis Browser2.

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« Paie Ton Patch !™ » : Weboob – Partie 1/2

Combien de fois vous êtes-vous dit « Pourquoi c’est pas corrigé ça ? » ou « faudrait patcher ce truc » sans oser le faire ? Voici une occasion !

Web Outside of Browsers [1] est un ensemble d’outils modulaires en ligne de commandes écrits en Python, ainsi que quelques applications graphiques Qt. Son but est de pouvoir utiliser des sites web comme l’on utilise d’autres ressources sous Unix, à l’aide d’outils simples composables et scriptables. Parmi les outils de scraping existants, il s’agit probablement du plus complet, et décrire ses possibilités nécessiterait plusieurs articles. Ses compétences vont de la récupération de vidéos de sites web (et non-web en Flash) à l’émission de virements bancaires, en passant par l’édition de tickets dans un bugtracker, ou la recherche d’emploi. C’est cette dernière fonction que nous testerons, en contribuant au support du site LinuxJobs.fr [2].

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Radio Data System (RDS) : analyse du canal numérique transmis par les stations radio FM commerciales, introduction aux codes correcteurs d’erreur – Partie 2/2

5.1 Une erreur

L’annexe C de [13] nous explique que le code correcteur d’erreur est implémenté, lors de l’émission, comme une combinaison linéaire (somme modulo 2, ou XOR) des bits à émettre.

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Radio Data System (RDS) : analyse du canal numérique transmis par les stations radio FM commerciales, introduction aux codes correcteurs d’erreur – Partie 1/2

RDS – Radio Data System – est le mode numérique de communication exploité par les stations FM de la bande commerciale 88–108 MHz pour indiquer à l’utilisateur des informations telles que le nom de la station reçue, du texte libre tel que les informations en cours de diffusion ou un titre de musique, ainsi que l’heure ou la nature du programme diffusé. Nous nous proposons, à partir du signal analogique reçu par un récepteur de télévision numérique terrestre (DVB-T) exploité comme récepteur radiofréquence généraliste, d’analyser les diverses étapes de démodulation et de décodage, pour finalement conclure sur une exploration des méthodes de détection et de correction d’erreurs.

La bande commerciale FM, comprise entre 88 et 108 MHz, est divisée pour allouer une bande de 200 kHz à chaque station (Fig. 1, à gauche). Chaque station redivise chaque tranche du spectre radiofréquence qui lui est allouée en trois sous-segments : le son, avec d’abord la somme des signaux destinés à l’oreille droite et l’oreille gauche, puis si la transmission est en stéréo, la différence entre oreille droite et oreille gauche (afin qu’un récepteur mono puisse recevoir une station stéréo), et finalement un signal numérique – RDS (Radio Data System, Fig. 1 à droite) – comportant des informations telles que le nom de la station (Fig. 2), ou du texte libre tel que le titre d’une émission ou d’un morceau de musique. Un récepteur est informé qu’une émission est en stéréo par la présence d’un pilote – un signal périodique continu – à 19 kHz. La sous-porteuse de la transmission numérique se fait à 57 kHz générée comme trois fois le pilote si l’émetteur est stéréo, hypothèse que nous ne ferons pas au cours de nos traitements dans lesquels nous nous efforcerons de reproduire une copie locale de la sous-porteuse à 57 kHz. La bande passante du signal numérique est de l’ordre de 5 kHz.

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