Dissémination de données géoréférencées – qgis-server et OpenLayers – Partie 2/2

4. À la pointe de la technologie : OpenLayers 3

Dans la course aux fonctionnalités, nous ne cessons de casser ce qui marche pour mettre à jour les nouvelles fonctionnalités. Pourquoi donc casser ce bel exemple OpenLayers2 pour le remplacer par OpenLayers3 ? La déformation excessive des cartes aux latitudes élevées est un défaut bien connu de la projection de Mercator utilisée par défaut par tous les environnements cartographiques de la toile (projection de code 900913 – l’écriture leet de Google – puisque la norme choisie n’a pas été validée par l’instance qu’est l’EPSG). Étant conscients des déficiences de la projection de Mercator, nous voudrions pouvoir sélectionner un mode de projection localement tangent à la région considérée – à savoir Universal Transverse Mercator (UTM). Et nous en arrivons à l’excuse pour passer de OpenLayers 2 à 3 : la version actuelle d’OpenLayers ne permet pas la projection au vol des images, et impose donc une sortie déformée, particulièrement gênante lorsque nous nous éloignons de l’équateur.

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Dissémination de données géoréférencées – qgis-server et OpenLayers – Partie 1/2

Les données géoréférencées, générées par l’auteur ou distribuées par les agences telles que l’ESA (sentinels.copernicus.eu) ou l’USGS (earthexplorer.usgs.gov), sont disséminées au travers d’un service accessible par le Web selon les formats WFS ou WMTS. Ces données sont alors exploitables au travers de logiciels spécialisés tels que QGis, ou de l’API OpenLayers pour être intégrées dans des pages Web.

Tout possesseur de téléphone portable devient en mesure aujourd’hui de produire de la donnée géoréférencée, qu’il s’agisse de photographies numériques ou de traces de parcours pour les données brutes, ou des données issues d’informations géoréférencées acquises. Nous avons par exemple présenté au FOSS4G-fr [1] et dans ces pages [2] la génération de modèles de bâtiments par les photographies géoréférencées prises par téléphone, et leur intégration dans QGis sur fond de carte OpenStreetMaps (OSM).

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