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	<title>GNU/Linux Magazine France &#187; Éditos</title>
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	<description>L&#039;administration et le développement sur systèmes UNIX</description>
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		<title>Édito : GNU/Linux Magazine N°130</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Sep 2010 06:03:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éditos]]></category>

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		<description><![CDATA[« The iPad is meant to be an easy-to-use appliance, not an all-purpose computer » – Charlie Sorrel, Wired News
3 millions de tablettes Apple semblent avoir été vendues de par le  monde. 3 millions d’utilisateurs d’une appliance ; d’un périphérique  destiné à un usage borné, limité mais simple d’utilisation. 3 millions  de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« The iPad is meant to be an easy-to-use appliance, not an all-purpose computer » – Charlie Sorrel, Wired News</p>
<p>3 millions de tablettes Apple semblent avoir été vendues de par le  monde. 3 millions d’utilisateurs d’une appliance ; d’un périphérique  destiné à un usage borné, limité mais simple d’utilisation. 3 millions  de personnes qui ne feront jamais rien d’autre avec ce produit que ce  que le constructeur aura prévu et explicitement autorisé.</p>
<p>Au vu du succès apparent du produit Apple, on en arrive à se poser  des questions sur l’avenir de l’informatique et surtout sur celui des  futurs utilisateurs. L’ouverture et la polyvalence sont à l’origine de  la diffusion de l’information au cœur des entreprises et des foyers. Le  fait de laisser à l’utilisateur le choix quant à la manière d’utiliser  son ordinateur a permis d’importantes évolutions. La diversité qui en a  découlé a fait progresser le domaine dans toutes les directions,  permettant d’adapter la technologie à presque tous les besoins.<br />
Aujourd’hui, enrobé des intentions les plus louables (ergonomie,  accessibilité, simplification, contrôle des droits d’auteurs,  connectivité, mobilité, etc.), voici qu’on nous vend le rêve  informatique comme un aspirateur, un réveil ou une friteuse : beau,  design, fermé, hermétique, statique, …</p>
<p>Bien sûr, la polyvalence ne fait souvent pas bon ménage avec la  simplicité. Toute chose susceptible d’avoir plusieurs fonctions  nécessite, de la part de celui qui s’en sert, un temps d’apprentissage  proportionnel à l’étendue des fonctionnalités. Dans le cas d’un  ordinateur, ces fonctionnalités sont potentiellement si nombreuses qu’on  se bornera à apprendre ce qui nous semble utile. Mais ce qui nous  ravit, justement, c’est cette potentialité, le fait de savoir qu’il est  possible de tirer toujours davantage de ce tas de silicium, d’époxy et  de plastique.</p>
<p>En cela, l’iPad représente exactement l’opposé d’un ordinateur équipé  d’un système d’exploitation complet en logiciel libre. Pire encore,  l’iPad matérialise le concept strictement opposé à celui d’un ordinateur  personnel. Et il paraît que c’est l’avenir. Mais cet avenir-là est  facile à imaginer : « c’est une vierge de 47 ans en pyjama beige qui  boit un milk shake banane-carotte en chantant des pubs débiles ».</p>
<p>Gageons que d’autres aient également perçu cette triste dérive et  nous proposent, d’ici peu, un matériel digne de ce nom et répondant à  tous les critères que nous sommes en droit d’attendre en tant que  client. Nul doute que cette rentrée se fera sous le signe de la guerre  des smartphones et des tabletPC. À chacun, ensuite, de faire le choix le  plus adapté à ses véritables besoins…</p>
<p>Rendez-vous le 1er octobre prochain pour encore plus de lecture et de connaissances à partager avec un 131ème numéro.</p>
<p style="text-align: right;">Denis Bodor</p>
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		<title>Édito : GNU/Linux Magazine HS N°49</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 06:03:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éditos]]></category>

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		<description><![CDATA[« Ah Python ! Tu finiras par t’y mettre… »
Voici ce que j’ai entendu il y a fort longtemps déjà. Ma préférence  va généralement au C et à la programmation système. La plupart des  fonctionnalités que j’aime utiliser, des bibliothèques que j’apprécie ou  des activités qui me réjouissent « tournent » autour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Ah Python ! Tu finiras par t’y mettre… »</p>
<p>Voici ce que j’ai entendu il y a fort longtemps déjà. Ma préférence  va généralement au C et à la programmation système. La plupart des  fonctionnalités que j’aime utiliser, des bibliothèques que j’apprécie ou  des activités qui me réjouissent « tournent » autour du C.<br />
Bien sûr, lorsqu’il s’agit de rapidement développer un code,  d’implémenter une idée ou de régler un problème, on se détache  rapidement des langages comme le C pour se tourner vers de l’interprété  comme le Shell, Perl, etc. Aujourd’hui, on se tourne de plus en plus  vers Python et tantôt Ruby. Pourquoi ? Car il s’agit là de langages de  haut niveau, matures, et surtout, qui disposent de toutes les  fonctionnalités nécessaires à satisfaire bon nombre de développeurs ou  d’administrateurs système.<br />
« Le grand perdant du succès de Python, c’est Perl ». Ceci, je l’ai  entendu plus récemment et c’est sans doute vrai pour plus d’un  utilisateur. C’est bien simple, Python est partout ! Des scripts  d’administration aux téléphones mobiles, en passant par les applications  web ou encore le bureau GNU/Linux de monsieur (presque) tout le monde.<br />
Nous avons souhaité illustrer cette omniprésence dans ce hors-série en  traitant de bien plus que du langage lui-même. Nous parlerons donc, dans  les pages qui suivent, de certaines fonctionnalités de Python, bien  sûr, mais également des bindings et modules qui lui apportent une telle  popularité. Un langage souple et dynamique, couplé à une importante  communauté et un vaste choix d’extensions signifie généralement autre  chose : une gamme d’applications et de solutions très importantes.  Ainsi, nous avons également inclus la mise en œuvre de quelques  applications Python (ou reposant sur le langage) dans ce numéro. Serveur  HTTP, supervision, gestion de projet se joignent ainsi à la fête avec,  en guise de cerise sur le gâteau, la mise en œuvre d’une table  interactive tactile. Connaître Python, c’est aussi mieux connaître ses  applications Python et pouvoir comprendre leur fonctionnement. Tout est  lié finalement.<br />
Et voilà, avec le magazine que vous tenez entre vos mains, je peux, moi  aussi, me permettre de vous dire : « Ah Python ! Vous finirez par vous y  mettre… d’une manière ou d’une autre ».</p>
<p>Denis Bodor</p>
<p>Sorcier niveau 18</p>
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		<title>Édito : GNU/Linux Magazine N°129</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Jun 2010 16:03:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éditos]]></category>

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		<description><![CDATA[Multitâche !
L’industrie informatique ou/et l’industrie marketing forment un univers fantastique, fantasmatique, intangible et quantique. Dans cet univers aux multiples réalités parallèles, la moindre avancée peut devenir une révolution, le moindre écart une catastrophe, le plus grave bogue une fonctionnalité et mieux encore, les technologies de longue date peuvent devenir des nouveautés (pouvant potentiellement, donc, découler [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Multitâche !<br />
L’industrie informatique ou/et l’industrie marketing forment un univers fantastique, fantasmatique, intangible et quantique. Dans cet univers aux multiples réalités parallèles, la moindre avancée peut devenir une révolution, le moindre écart une catastrophe, le plus grave bogue une fonctionnalité et mieux encore, les technologies de longue date peuvent devenir des nouveautés (pouvant potentiellement, donc, découler sur une révolution).<br />
Pour preuve, le dernier tsunami d’Apple, j’ai nommé l’iPhone 4 et son… multitâche ! Waouh ! C’est… Heu… Attendez une seconde ! Que dit Wikipédia sur le sujet ? « Le premier ordinateur multitâche dans le monde a été conçu par la firme Bull en 1958 ». Voilà qui retire un peu de lustre à la verve marketing de certains. Creusons un peu. Windows (&lt;=3.11) et Mac OS (&lt;=9) étaient multitâches (dits coopératifs) il y a plus de 20 ans. Les Unix (Unix, *BSD, Linux) le pratiquent, en préemptif, depuis plus de 40ans. Là, la nouveauté commence à prendre des allures tout à fait locales.<br />
Mais le monde du marketing est plus subtile que cela. Alors que le chaland s’arrêtera sans doute au simple terme mis en avant, l’utilisateur critique et aguerri remarquera qu’il est, en réalité, question de gestion du multitâche n’impactant ni les performances ni l’autonomie. C’est là toute la magie de la communication où l’effet recherché repose sur une lecture superficielle et sur notre penchant naturel à tirer des conclusions à partir des points les plus visibles et non nécessairement les plus pertinents.<br />
Je passe ici sur le fait qu’UBM TechInsights vient tout juste d’annoncer que le « wonderfull A4 processor » designed par Apple lui-même partage le même carré de silicium que le processeur S5PC110A01 au cœur du Samsung Wave S8500. Ah ! La communication. Quelle belle invention !<br />
Donc, faisons un peu de marketing nous aussi. Ce magazine que vous tenez dans vos mains bouscule lui aussi tout ! Non seulement il durera deux fois plus longtemps (numéro double d’été), mais il intègre des pages (différentes de celles du précédent numéro en plus). Ce n’est pas tout ! Les titres des articles sont complètement différents de ceux du mois dernier et il est équipé d’une couverture entièrement mise à jour ! Waouh aussi donc !<br />
Sur ce, rendez-vous le 28 août pour le tout nouveau numéro, plein, lui aussi, de nouveautés toutes neuves et nouvelles (teasing).</p>
<p style="text-align: right;">Denis Bodor</p>
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		<title>Édito : GNU/Linux Magazine N°128</title>
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		<pubDate>Fri, 28 May 2010 06:03:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éditos]]></category>

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		<description><![CDATA[3.21
3&#8230; 2&#8230; 1&#8230; et votre cluster HPC (High-Performance Computing) part en morceaux !
Parfois, on est stupide, en particulier à l&#8217;approche de Noël. Ainsi, on achète sans trop réfléchir une console neuve alors qu&#8217;il aurait été plus intelligent de se tourner vers de l&#8217;occasion. Pourquoi ? Parce qu&#8217;il y a quelque mois, en achetant une PS3 Slim, on [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>3.21<br />
3&#8230; 2&#8230; 1&#8230; et votre cluster HPC (High-Performance Computing) part en morceaux !<br />
Parfois, on est stupide, en particulier à l&#8217;approche de Noël. Ainsi, on achète sans trop réfléchir une console neuve alors qu&#8217;il aurait été plus intelligent de se tourner vers de l&#8217;occasion. Pourquoi ? Parce qu&#8217;il y a quelque mois, en achetant une PS3 Slim, on achetait simplement une console et non une plate-forme à processeur CELL capable de faire fonctionner GNU/Linux. Mais aujourd&#8217;hui, finalement, le résultat est le même !<br />
Ayant décidé de désactiver l&#8217;option « OtherOS » avec sa dernière mise à jour 3.21, Sony transforme d&#8217;un coup des millions de machines capables de faire fonctionner un système Unix en consoles Slim&#8217;like se bornant à exécuter des jeux et autres applications purement « entertainment ».<br />
C&#8217;est frustrant, bien entendu, en tant qu&#8217;utilisateur, mais c&#8217;est aussi édifiant, choquant et rageant lorsqu&#8217;on pense à tout le travail et l&#8217;énergie investis par les développeurs et les utilisateurs. Quel gâchis ! Porter les applications et les outils, déboguer le code, étudier l&#8217;architecture, exploiter les spécificités&#8230; et d&#8217;un coup de baguette magique, Sony rend tout cela vain et inutile.<br />
L&#8217;architecture des PS3 et du processeur CELL en font une plate-forme de calcul idéale pour bien des applications scientifiques. Aujourd&#8217;hui, ces clusters HPC, dont celui de USAF, ont un avenir bien limité. Bien que la connexion au PlayStation Network ne soit pas nécessaire pour ces machines, le remplacement des nodes implique l&#8217;absence de la fonctionnalité « OtherOS », qu&#8217;il s&#8217;agisse de PS3 neuves ou refurbished par Sony en version 3.21.<br />
Howard Stringer, CEO de Sony depuis 2005, a montré ses qualités de gestionnaire aux vues des derniers résultats affichés par le géant de l&#8217;électronique. D&#8217;un point de vue de l&#8217;image de marque, on n&#8217;en va apparemment pas de même. « Maybe you&#8217;ll call us cool again[...] », avait-il dit à l&#8217;époque.<br />
You doing it wrong, Howard. Very wrong.<br />
Rendez-vous le 25 juin pour le numéro 129 de GLMF. Le prochain exposant de 2 sera d&#8217;ici un peu plus de 11 ans. Eh oui, vous tenez le premier GLMF 8 bit dans vos mains, rien que ça !</p>
<p style="text-align: right;">Denis Bodor</p>
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		</item>
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		<title>Édito : GNU/Linux Magazine HS N°48</title>
		<link>http://www.gnulinuxmag.com/index.php/2010/05/07/edito-gnulinux-magazine-hs-n%c2%b048</link>
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		<pubDate>Fri, 07 May 2010 07:09:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éditos]]></category>

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		<description><![CDATA[Combien ?
Oui, combien y a-t-il d’utilisateurs de distributions Debian GNU/Linux ?  Difficile de répondre à ce genre de question et souvent, on se  contentera de dire :
« heu… plein ! ». Je ne suis pas le seul à m’être posé cette  question. Anthony Towns, dans un fil de discussion sur l’élection du  DPL, se l’est également [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Combien ?<br />
Oui, combien y a-t-il d’utilisateurs de distributions Debian GNU/Linux ?  Difficile de répondre à ce genre de question et souvent, on se  contentera de dire :</p>
<p>« heu… plein ! ». Je ne suis pas le seul à m’être posé cette  question. Anthony Towns, dans un fil de discussion sur l’élection du  DPL, se l’est également posée.<br />
Après tout, c’est bien d’être satisfait de sa distribution et conforté  régulièrement dans son choix en mettant le doigt sur des points  techniquement intéressants ou élégants. Mais insidieusement, la nature  humaine aime à se sentir rassurée par le fait que d’autres font les  mêmes choix que nous. C’est trompeur, puisque l’histoire a montré à  plusieurs reprises que ce n’est pas parce qu’on est nombreux à faire un  choix que c’est forcément le meilleur, le plus juste ou le plus  intelligent à long terme. Quoi qu’il en soit, me direz-vous… combien ?<br />
PopCon apporte une réponse intéressante, puisqu’il permet de classer les  paquets par popularité en inspectant régulièrement les disques. Bien  entendu, même si l’activation du service est proposée à l’installation  de la distribution, le choix par défaut est de le laisser désactivé.  Voici qui élimine pas mal d’installations. Il faut également compter les  distributions mises à jour depuis longtemps, qui n’intégraient pas  encore la question dans l’installeur Debian. Bref, sur cette base, nous  décomptons quelques 13000 installations d’Iceweasel. En comparant cela  avec les appels à la page web affichée après mise à jour, on arriverait à  plus de 100000 utilisateurs potentiels. Il faut ensuite rapprocher cela  du million et demi d’adresses IP enregistrées dans les logs de  security.debian.org.<br />
Donc, finalement, on peut fièrement annoncer que… personne ne sait  vraiment combien. Il y a tant de machines, tant d’installations  différentes, tant de dérivées, tant d’habitudes d’utilisation, …  Peut-être faudrait-il mettre en place un mécanisme d’activation (sic) ?<br />
Tout cela pour en arriver à ce que je voulais dire : je crois que, même  s’il n’y avait qu’une poignée d’utilisateurs, j’aimerai et j’utiliserai  tout autant Debian GNU/Linux. Et ce, pour une raison toute simple, cette  distribution me correspond et apporte une « saveur » à GNU/Linux qui me  plaît.</p>
<p style="text-align: right;">Denis Bodor<br />
Sorcier niveau 18</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Édito : GNU/Linux Magazine N°127</title>
		<link>http://www.gnulinuxmag.com/index.php/2010/04/23/edito-gnulinux-magazine-n%c2%b0127</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Apr 2010 06:04:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éditos]]></category>

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		<description><![CDATA[J’adore les RFC… surtout en avril !
Les RFC, ou Requests For Comments, sont une série de documents officiels de l’IETF, numérotés, décrivant en détail les aspects  techniques d’Internet et des procédures en relation. Toutes les RFC ne sont pas des standards, loin de là, mais tous les standards d’Internet publiés par l’IETF sont des RFC.
C’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J’adore les RFC… surtout en avril !<br />
Les RFC, ou Requests For Comments, sont une série de documents officiels de l’IETF, numérotés, décrivant en détail les aspects  techniques d’Internet et des procédures en relation. Toutes les RFC ne sont pas des standards, loin de là, mais tous les standards d’Internet publiés par l’IETF sont des RFC.<br />
C’est donc une lecture très intéressante, à la fois pour comprendre avec exactitude le fonctionnement d’Internet, mais également pour y trouver des informations utiles (pour l’implémentation des standards), intéressantes et… amusantes. Car c’est aussi une saine lecture de loisir. Si, si.<br />
Par bien des aspects, les RFC peuvent être ludiques ou humoristiques. Le simple fait que la manière de soumettre une RFC ou de rédiger un brouillon soit décrite dans des RFC (respectivement RFC 2026 et RFC 2223) fait déjà sourire (quand on vit dans l’open source, on aime généralement les choses récursives). La RFC 2119 précise quant à elle le sens de certains termes comme « SHOULD », « MAY » ou encore « MUST ».<br />
Mais ce n’est pas tout. Traditionnellement, presque à chaque 1er avril, une ou plusieurs RFC sont diffusées, décrivant des propositions de standards un peu particulières. 1er avril oblige, les RFC en question ont peu de chance de devenir des standards, mais il s’agit tout de même de RFC parfaitement valides et officielles. Jugez plutôt :<br />
-RFC 1149 (04/1990) : Standard for the transmission of IP datagrams on avian carriers ;<br />
-RFC 2100 (04/1997) : The Naming of Hosts ;<br />
-RFC 2549 (04/1999) : IP over Avian Carriers with Quality of Service ;<br />
-RFC 4824 (04/2007) : The Transmission of IP Datagrams over the Semaphore Flag Signaling System (SFSS) ;<br />
-RFC 5514 (04/2009) : IPv6 over Social Networks ;<br />
-RFC 5841 (04/2010) : TCP Option to Denote Packet Mood.<br />
Il s’agit là d’une sélection toute personnelle. On notera d’ailleurs que la RFC 1149, « IP sur transporteurs aviaires », est très populaire et a déjà fait l’objet de plusieurs implémentations, dont celle du LUG de Bergen, en Norvège, sur un lien de 5km (vraisemblablement en   présence d’Alan Cox). Résultat :</p>
<pre>vegard@gyversalen:~$ ping -i 900 10.0.3.1
PING 10.0.3.1 (10.0.3.1): 56 data bytes
64 bytes from 10.0.3.1: icmp_seq=0 ttl=255 time=6165731.1 ms
64 bytes from 10.0.3.1: icmp_seq=4 ttl=255 time=3211900.8 ms
64 bytes from 10.0.3.1: icmp_seq=2 ttl=255 time=5124922.8 ms
64 bytes from 10.0.3.1: icmp_seq=1 ttl=255 time=6388671.9 ms</pre>
<p>Je ne sais pas pour vous, mais personnellement, je trouve cela très amusant. Celle de cette année, la RFC 5841, mériterait, à mon avis, une implémentation. Peu de personnes, en effet, semblent se soucier de l’humeur des paquets TCP de nos jours et la RFC en question décrit clairement, ce n’est pas une surprise, comment procéder.<br />
Pour que vous puissiez aussi passer vos froides soirées de printemps à apprendre et à vous faire plaisir, c’est par ici :<br />
http://www.ietf.org/rfc.html.<br />
Sur ce diabolique conseil (désolé pour vos nuits), je vous donne rendez-vous le 29 mai prochain pour le numéro 10000000 (ou le 80, c’est vous qui voyez).</p>
<p style="text-align: right;">Denis Bodor</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Édito : GNU/Linux Magazine N°126</title>
		<link>http://www.gnulinuxmag.com/index.php/2010/03/26/edito-gnulinux-magazine-n%c2%b0126</link>
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		<pubDate>Fri, 26 Mar 2010 06:04:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éditos]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gnulinuxmag.com/?p=742</guid>
		<description><![CDATA[Aaaah, la technologie…
Comme le dirait wikipédia, la technologie est, étymologiquement, l’étude, la description, le savoir organisé, la codification, l’explication des techniques. D’autre part, la technique est l’ensemble des procédés qui utilisent des méthodes issues de connaissances scientifiques. C’est le l’art dans son sens premier, ainsi que de la science appliquée. C’est le produit de l’ensemble [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Aaaah, la technologie…<br />
Comme le dirait wikipédia, la technologie est, étymologiquement, l’étude, la description, le savoir organisé, la codification, l’explication des techniques. D’autre part, la technique est l’ensemble des procédés qui utilisent des méthodes issues de connaissances scientifiques. C’est le l’art dans son sens premier, ainsi que de la science appliquée. C’est le produit de l’ensemble de l’histoire de l’humanité.<br />
Paradoxalement, en y réfléchissant un peu, on en arrive à une conclusion étonnante : croire en la technologie, c’est croire en l’Homme. Ceci sans doute de manière plus concrète et pérenne qu’en croyant aux « valeurs » humaines qu’on attribue généralement aux comportements sociaux et humanitaires. Pour asseoir notre argumentaire, ajoutons qu’en psychologie, il est généralement établi que les dires n’engagent pas. Ce ne sont donc pas les idées, les intentions, les croyances ou les convictions qui engagent une personne, mais clairement la réalisation d’un acte (lorsque celui-ci ne peut être imputable qu’à celui qui le réalise). Faire un choix et surtout l’appliquer est donc le réel produit valorisé d’une personne ou d’un groupe de personnes.<br />
Le fait d’ainsi réaliser des choses et non simplement exposer des concepts est décrit par la technique. En remontant d’un cran, il est donc juste de dire que la technologie est l’Homme, bien plus que ses discours, ses théories et ses idées non concrétisées.<br />
Vous qui lisez ce magazine et réalisez des choses êtes ainsi, quelque part, les plus grands défenseurs de l’humanité (si, si). Le lien avec le logiciel libre et l’open source est évident. Puisque votre intérêt réside dans l’étude des créations librement partagées d’autres humains (la plupart du temps) et que vous-même apportez votre pierre à l’édifice technologique global, vous voici bombardé parmi les plus humains des humains. De quoi sévèrement effriter l’image du geek/nerd associal et misanthrope généralement associé à celle du techno-fétichiste. Non ?<br />
Sur ces belles paroles, je vous donne rendez-vous pour le numéro 127 et son lot de choses à concrétiser dès le 24 avril prochain.</p>
<p>Denis Bodor</p>
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		<title>Édito : GNU/Linux Magazine HS N°47</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 06:03:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Édito
L’embarqué est un vaste domaine. D’un point de vue strict, un système embarqué peut être défini comme un ensemble électronique et informatique autonome, généralement dédié à une tâche précise, dont les ressources sont souvent limitées (encombrement, puissance, consommation, etc.).
Cette courte définition est-elle encore valable aujourd’hui ? Avec la montée en puissance des architectures à base [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Édito</h2>
<p>L’embarqué est un vaste domaine. D’un point de vue strict, un système embarqué peut être défini comme un ensemble électronique et informatique autonome, généralement dédié à une tâche précise, dont les ressources sont souvent limitées (encombrement, puissance, consommation, etc.).<br />
Cette courte définition est-elle encore valable aujourd’hui ? Avec la montée en puissance des architectures à base de dernières générations d’ARM et les avancées non négligeables en termes de ressources mémoire et d’économie d’énergie, les cartes/kits d’évaluation ressemblent de plus en plus à des PC complets.<br />
Il devient ainsi très difficile de rester dans une logique où tout l’embarqué peut être envisagé d’un seul tenant. Nous avons donc choisi, dans ce numéro, de dégager trois grands axes de développement du domaine.<br />
D’une part, nous avons le développement d’application reposant intégralement sur les fonctionnalités mises à disposition par le système et le matériel sous-jacent. L’exemple le plus démonstratif est, sans le<br />
moindre doute, la création d’applications pour smartphones Androïd, sujet de choix traité par Marc de Verdelhan des Molles.<br />
Si nous descendons d’une couche, nous touchons au système à proprement parler. Pierre Ficheux nous offre ainsi une étude complète ainsi qu’un voyage captivant dans Buildroot, le constructeur de systèmes embarqués basés sur Linux. Au terme de la lecture de ce double article, vous serez à même de porter Linux et les outils système vers des plates-formes encore inexplorées.<br />
Enfin, toujours plus près du matériel, nous arrivons à un niveau où l’abstraction devient presque formelle. C’est le monde des microcontrôleurs qui, eux aussi, gagnent sans cesse en puissance et en<br />
ressources. Jean-Michel Friedt et Gwenhaël Goavec-Merou nous proposent ainsi la mise en œuvre et l’exploitation d’un OS pour le MSP430 de Ti.<br />
Paradoxalement, l’embarqué prend de plus en plus de place dans l’univers du logiciel libre et ce hors-série, je l’espère, vous convaincra de l’étendue et la diversité des possibilités qui s’offrent à vous. Vous n’avez finalement plus qu’à choisir le niveau d’abstraction qui vous convient avec le matériel…</p>
<p>Denis Bodor<br />
Sorcier niveau 18</p>
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		<title>Édito : GNU/Linux Magazine N°125</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 06:03:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éditos]]></category>

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		<description><![CDATA[Édito
Logiciel libre, marque, vie privée, format propriétaire, etc., etc., etc.
Je ne sais pas pour vous, mais ces derniers temps, j&#8217;ai tantôt l&#8217;impression d&#8217;être considéré par certains comme faisant partie d&#8217;une sorte de cheptel dont on se sert comme argument dans des manœuvres d&#8217;intimidation entre éleveurs. « Attention, mon troupeau de bêtes ayant des dents compatibles avec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Édito</h2>
<p>Logiciel libre, marque, vie privée, format propriétaire, etc., etc., etc.<br />
Je ne sais pas pour vous, mais ces derniers temps, j&#8217;ai tantôt l&#8217;impression d&#8217;être considéré par certains comme faisant partie d&#8217;une sorte de cheptel dont on se sert comme argument dans des manœuvres d&#8217;intimidation entre éleveurs. « Attention, mon troupeau de bêtes ayant des dents compatibles avec l&#8217;herbe standard verte compte x millions de têtes ! », « Oui, mais mes pâturages d&#8217;herbe plus verte et non standard attirent bien plus de bétail ! », « Oui peut-être, mais sans herbe standard, mes bêtes ne viendront pas dans ton pâturage ! », « Ok, mais tes animaux, si tu ne les autorises pas à manger l&#8217;herbe plus verte, ne mangeront pas un brin de mon pré si prisé par d&#8217;autres », etc.<br />
Personnellement, je ne suis pas une brebis docile et j&#8217;ai une fâcheuse tendance à ne pas apprécier qu&#8217;on choisisse mon herbe et ma dentition à ma place. Encore moins qu&#8217;on parle en mon nom. Si je veux manger de l&#8217;herbe plus verte, je le ferai. Si je ne veux pas mettre un sabot dans un pré ne correspondant pas à mes préférences, je ne le ferai pas. Mais c&#8217;est moi qui décide, qui fait ou non des concessions ou qui adopte au contraire un point de vue radical et intransigeant.<br />
Remplacez donc l&#8217;herbe par Ogg/HTML5/H264/Flash et les belles brebis (façon F&#8217;Murrr en ce qui me concerne) par les utilisateurs de Safari/Chrome/Firefox et vous aurez sans doute une petite idée de quoi je parle.<br />
Force est de constater que le monde du logiciel libre a désormais atteint une taille critique où les acteurs commencent à adopter des démarches de plus en plus stratégiques, n&#8217;hésitant pas à porter le débat sur tous les fronts : respect de la vie privée, éthique, partage des connaissances, … Il en ressort des partenariats, des accords croisés, des annonces en tous genres et même des menaces à peine voilées.<br />
Faut-il vraiment rappeler les trois libertés du logiciel libre et en particulier la première ? Celle-là même qui apporte la liberté du choix aux utilisateurs ? La liberté d&#8217;utiliser un programme… ou pas ! Je n&#8217;aime pas les discours si assurés de part et d&#8217;autre, n&#8217;hésitant pas à considérer les utilisateurs comme étant des voix acquises. On voit même être déclaré un avis de divorce entre une société et le monde du logiciel libre… Mais « le monde du logiciel libre », ce n&#8217;est pas un projet ou un autre, c&#8217;est vous, c&#8217;est moi, c&#8217;est nous. Un monde où chacun a sa propose vision et ses propres intérêts dans l&#8217;utilisation de logiciels libres et de formats ouverts.<br />
J&#8217;ai la mienne et j&#8217;utilise Firefox (Iceweasel), Gmail, OpenOffice, Youtube et bien d&#8217;autres choses. Je n&#8217;en suis pas pour autant un utilisateur appartenant à ces projets ou ces services. Considérer les utilisateurs et les internautes comme des parts de marché est quelque chose d&#8217;extrêmement dangereux. Cette masse est composée d&#8217;unités ayant leur libre arbitre et présager d&#8217;une réaction ou d&#8217;une autre relève purement et simplement de la divination. L&#8217;histoire de l&#8217;informatique l&#8217;a montré, spéculer ainsi est dérisoire. Les coqueluches d&#8217;aujourd&#8217;hui pourraient bien être les souffre-douleur de demain.<br />
Méfiez-vous, éleveurs de tous poils, pendant que vous vous menacez et brandissez fourches, il est bien possible que vos brebis ne finissent par prendre la poudre d&#8217;escampette pour finalement brouter où bon leur semble quand bon leur semble. Ne l&#8217;oubliez pas, ces brebis-là ont compris que changer d&#8217;environnement n&#8217;est pas une chose si difficile puisqu&#8217;elles l&#8217;ont déjà fait une fois.<br />
Rendez-vous le 27 mars pour le prochain numéro et d&#8217;ici-là, sur notre stand C33 (ou dans les allées) à Solutions Linux les 16, 17 et 18 mars si vous êtes de passage dans la capitale.</p>
<p style="text-align: right;">Denis Bodor</p>
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		<title>Édito : GNU/Linux Magazine N°124</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Jan 2010 06:03:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Nisi credideritis, non intelligetis
En d’autres termes, à moins que vous n’y croyez, vous ne pourrez comprendre. Cette locution latine attribuée à Saint Augustin (&#8221;Crois et tu comprendras ; la foi précède, l’intelligence suit.&#8221;) a été utilisée (et déformée) dans bien des contextes et pour décrire bon nombre de choses. Ici c’est, bien entendu, dans le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nisi credideritis, non intelligetis<br />
En d’autres termes, à moins que vous n’y croyez, vous ne pourrez comprendre. Cette locution latine attribuée à Saint Augustin (&#8221;Crois et tu comprendras ; la foi précède, l’intelligence suit.&#8221;) a été utilisée (et déformée) dans bien des contextes et pour décrire bon nombre de choses. Ici c’est, bien entendu, dans le domaine informatique et celui des systèmes UNIX en particulier qu’elle fait son office.<br />
Combien de fois n’ai-je pas honteusement douté de l’architecture, de la configuration ou du fonctionnement d’un système ? Configuration des services, construction d’une distribution liveCD, utilisation d’une bibliothèque ou encore mise en oeuvre de scripts et d’outils divers… À chaque fois le même principe semble s’appliquer. &#8220;Nooooon, ça n’est sûrement pas si simple, je vais tester autre chose&#8221;. S’en suit alors une phase de recherche et de perte de temps avant de finalement arriver à la solution qui :<br />
- était évidente dès le départ,<br />
- était décrite dans la documentation,<br />
- était implémentée par ailleurs,<br />
- ou se trouvait déjà dans la configuration par défaut.<br />
Je pense que nous avons tous ce genre de réactions vis-à-vis des technologies que nous utilisons. Après tout, comment ne pas douter du travail des autres, en particulier lorsqu’on a trop souvent fait usage de systèmes &#8220;peu crédibles&#8221; dans le passé (même lointain) ? &#8220;Non, nous n’utiliserons pas ce framework, on ne sait pas qui l’a développé, c’est un logiciel libre&#8221; est une phrase que j’ai déjà entendu. Sans surprise, peu de temps après, cette prise de position s’avérait être catastrophique pour le projet.<br />
La vérité est que, quelque soit le projet sur lequel on travaille et les outils en logiciel libre dont on fait usage, la première étape est de croire en leur qualité et en l’intelligence des développeurs. Et ce, quite à prendre le risque de nous tromper. Nous utilisons et aimons des systèmes et des distributions qui reposent sur des bases solides, des fondations stables. Le fait que GNU/Linux et *BSD s’étendent sans cesse à d’autres domaines (smartphone, VoIP, multimédia, domotique, etc) n’est pas le fruit du hasard.<br />
Ais la foi en UNIX et en l’opensource ami lecteur, c’est la première étape vers leur compréhension.<br />
Sur ce conseil, je vous donne rendez-vous le 27 février prochain pour le numéro 125 et peu de temps après, les 16, 17 et 18 mars sur notre stand C33 à Solutions Linux, porte de Versailles, à Paris.</p>
<p style="text-align: right;">Denis Bodor</p>
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