La préface du hors-série spécial application Android avancée !

La téléphonie mobile connaît un essor absolument incroyable. Qui aurait parié en 2005, au moment du rachat d’une startup du nom d’Android, que 10 ans après il serait possible d’avoir dans sa poche un smartphone à 6 processeurs ? Les smartphones actuels ont nettement dépassé le concept même de la téléphonie, la partie téléphonie n’est qu’un composant parmi d’autres, l’utilisation de nombreux capteurs a radicalement changé les développements logiciels. Pourquoi ce changement ? Tout d’abord, la simplification des API a permis à de nombreux développeurs d’intégrer des capteurs dans leur application alors qu’il n’y a encore pas si longtemps il fallait avoir des bagages en électronique pour mettre en œuvre de tels logiciels. Sous Android, les couches d’abstraction logicielle ont permis de s’affranchir de nombreuses difficultés de portage, ainsi une application fonctionne aussi bien sur une tablette que sur un smartphone. Avec ce principe, Google a fait table rase et a redistribué les cartes. Ce sérieux dépoussiérage a révélé de nouveaux concepts dans le domaine du logiciel embarqué lié à la téléphonie avec l’utilisation de nombreux capteurs : accéléromètre, gyromètre, GPS, capteur de luminosité, de pression, de proximité, NFC… D’autres concepts sont alors apparus avec les capteurs composites, mélange d’informatique et d’électronique. Nous sommes dans la virtualisation des capteurs électroniques. Le résultat est époustouflant ! De nouvelles gammes de logiciels sont alors à portée de main, et le développeur peut encore exercer son imagination pour intégrer ces techniques dans des applications d’une diversité incroyable ! Lire la suite

L’édito de GNU/Linux Magazine n°206 !

Les mois d’été sont des mois propices à la détente, au jeu et permettent également de s’atteler enfin à telle ou telle tâche remisée de longs mois durant dans une liste (todo list pour les anglophones) qui, si elle n’avait pas été numérique, serait recouverte d’une épaisse couche de poussière. Dehors, le soleil risque de brûler votre délicate peau d’informaticien, blanchie par les nombreuses heures passées à recevoir un délicat rayonnement de la part de votre (vos ?) moniteur(s). Il vaut donc mieux rester enfermé, bien à l’abri ! Mais ce sont les vacances… vous n’allez tout de même exécuter mécaniquement et inlassablement les mêmes tâches… Lire la suite

L’édito de GNU/Linux Magazine n°205 !

On ne peut pas gagner à tous les coups ! C’est le constat qu’il m’a malheureusement fallu faire en essayant de lutter une énième fois contre l’obsolescence programmée… Comme toujours avec les tablettes et autres smartphones, la batterie est la première à donner des signes de faiblesse. En l’occurrence, sur une tablette de 5 ans, c’est tout à fait normal. Ce qui l’est moins, c’est de ne pas proposer de batterie amovible ! Alors bien sûr, sur une tablette on ne peut pas faire autrement (je ne connais aucun modèle avec batterie amovible). On peut se dire que le changement de batterie ne sera pas à la portée de tout le monde, mais que l’on peut raisonnablement penser qu’avec deux ou trois notions d’électronique on devrait arriver à démonter et remonter ladite tablette. La décision prise, on peut découper le scénario de la réparation en 4 phases : Lire la suite

La préface du hors-série programmation réseau !

« Et puis c’est arrivé… une porte s’est ouverte sur un monde nouveau… j’envoie un signal, il traverse les lignes téléphoniques (…). »

« The Hacker Manifesto », The Mentor, 1986

Depuis que ces lignes ont été écrites, 31 ans se sont écoulés. Et pourtant elles n’ont jamais autant été d’actualité. Le net ne cesse de grandir, de se développer, d’accoucher de nouvelles technologies et de nouvelles façons de faire communiquer différentes entités entre elles. Le SOAP a laissé la place au REST, les réseaux sociaux se diversifient, chaque jour amène son lot de nouveaux services qui offrent chacun leur API. Lire la suite

L’édito de GNU/Linux Magazine n°204 !

Il est parfois édifiant de constater à quel point une idée simple peut nous faciliter la vie. Cette idée apparaît comme par enchantement et l’on se demande comment on a pu vivre jusque-là sans elle… et surtout comment on a fait pour ne pas l’avoir avant, cette satanée idée ! Prenons un exemple tout simple : lorsque l’on travaille sur un Raspberry Pi et que l’on écrit un article sur un PC, on a deux claviers, deux souris et deux écrans. Immanquablement, lorsque l’on souhaite écrire sur le Raspberry Pi on utilise le clavier… du PC ! Ce qui conduit à des résultats quelque peu aléatoires… Lorsque l’on souhaite déplacer la souris du PC, on utilise la souris du Raspberry Pi ce qui l’amène généralement, de rage, à prendre son envol sur quelques dizaines de centimètres (ce qui permet de comprendre l’utilité du câble qui relie la souris à l’ordinateur…), etc. Alors qu’en fait, on pourrait utiliser un bête commutateur USB et un commutateur HDMI qui existent depuis bien longtemps (les plus fortunés pouvant mÍme se tourner directement vers des switchs KVM pour Keyboard-Video-Mouse) ! Il fallait juste avoir l’idée au bon moment… Lire la suite

L’édito de GNU/Linux Magazine n°203 !

Il est temps de penser au grand nettoyage de printemps !

Comment ? Vous n’avez encore rien fait ? Alors il est possible que votre machine s’en charge pour vous ! C’est la mésaventure qui m’est arrivée lors de la réalisation de ce numéro, du hors-série sur la programmation Shell et du hors-série de Hackable sur l’apprentissage de la programmation Python sur Raspberry Pi… lorsque le destin veut se rappeler à votre bon souvenir, il choisit généralement toujours le meilleur moment (une variante de la loi de Murphy sans doute). Or donc, une veille de week-end, avant d’éteindre la machine, j’effectue de manière tout à fait fortuite une sauvegarde des derniers travaux en cours et c’est là, juste à la fin de cette sauvegarde, après avoir effacé certains fichiers de la corbeille, que le destin s’est dit « Tiens, allons nous amuser un peu… » : tous les fichiers de /home ont disparu, tous ! Sans doute une erreur mal placée et irrécupérable sur le disque, mais le résultat est là : la perte de tous les fichiers importants de l’ordinateur. Dans ces cas-là, on ne s’affole pas, il reste :

1. l’armada fsck, testdisk et autres ;

2. les sauvegardes automatiques dans le cloud. Lire la suite

Découvrez la préface du hors-série consacré aux scripts shell !

Avec le succès de Linux et le besoin croissant d’automatisation dans la gestion de systèmes informatiques – en particulier le fameux « Cloud » – l’utilisation de scripts « Shell », que certains auraient bien aimé voir décroître ou même complètement disparaître, est, au contraire, encore plus d’actualité aujourd’hui. Qu’il s’agisse d’automatiser des tâches répétitives, de concevoir des installations de logiciels ou systèmes entièrement automatisés – ou même simplement de créer des procédures fiables pour exécuter des tâches récurrentes, les scripts « Shell » font encore partie du paysage aujourd’hui. Néanmoins, leur apprentissage n’est pas toujours systématique dans les filières de formation professionnelle, et les concepts inhérents aux mécanismes d’interprétation et à la syntaxe du « Shell » laissent souvent perplexes les développeurs (plus habitués au paradigme de la programmation procédurale, objet ou même fonctionnelle) comme les administrateurs de systèmes (qui, de leur côté, sont simplement moins habitués à la programmation en général). Lire la suite

L’édito de GNU/Linux Magazine n°202 !

« J’ai vu tant de choses que vous, humains, ne pourriez pas croire. De grands navires en feu surgissant de l’épaule d’Orion. J’ai vu des rayons fabuleux, des rayons C, briller dans l’ombre de la porte de Tannhäuser. Tous ces moments se perdront dans l’oubli comme les larmes dans la pluie. » Extrait de « Blade Runner » – H. Fancher et D. Peoples

De plus en plus, les avancées en intelligence artificielle permettent de résoudre des problèmes complexes, de tendre vers une intelligence « humaine » telle que celle que l’on peut voir associée aux réplicants du film « Blade Runner » de Ridley Scott (1982). Les machines sont ainsi capables de nous égaler voire de nous surpasser dans certains domaines : le jeu de dames, le jeu d’échecs et même dernièrement le jeu de Go. On peut voir aussi les énormes progrès réalisés par la société Boston Dynamics en ce qui concerne l’analyse et l’adaptation à un environnement. Ses robots bipèdes ou quadrupèdes sont capables de retrouver rapidement leur équilibre et d’adapter leur comportement en fonction des modifications de leur environnement (prendre un objet qui est déplacé par un être humain par exemple – https://youtu.be/rVlhMGQgDkY). Lire la suite